Arrivé sur place je débute mon périple en marchant en direction du Saut-du-Doubs. La nuit, les bruits de la glace et les différents bruissements animaliers qui proviennent de la forêt avoisinante accentuent cette extraordinaire sensation de solitude.
Faisant une brève halte j’en profite pour réaliser cette prise de vue, sur laquelle on peut apprécier la lune qui disparaît derrière le crête de la rive française du Doubs.

Il est alors 6h45, le soleil sera là d’ici une cinquantaine de minutes, largement suffisant pour me rendre en direction des Villers pour prendre d’autres photos.
Ce petit grouope de maison, me donne envie d'aller m'inviter à boire un café bien chaud, la température avoisinant les -25 degrès, ce breuvage serait cértainement le bienvenu.

De retour à mon domicile, je me dis la chance que nous avons de vivre dans un endroit très épargné des troubles de la vie trépidante des grandes agglomérations.
Cette opportunité devrait nous inciter à tout mettre en œuvre pour conserver ce patrimoine et le transmettre à nos enfants au minimum dans l’état que les générations précédentes nous l’on légué.