jeudi, octobre 25, 2007

Les joies du Wifi, ou les tribulations d'Avaya

Jeudi 25 octobre.

Matin brumeux et venteux, comme c'est le cas depuis plus de dix jours. Les premiers rayons du soleil pointent.

Derrière ce tableau bucolique, se cachent une réalité nettement moins attrayante. Le sujet de préoccupation porte un nom "AVAYA", depuis plusieurs jours des déconnexions intempestives surviennent sur toutes les antennes. Un message laconique "No net found" occupe l'affichage de tous les combinés sans fil. C'est après Après une remarque (celle de trop) de mon collègue Régis, que j'ai pris la décision de faire redémarrer toutes les antennes. Pour l'instant (10h00) plus aucun signe de coupure.


C'est donc une nouvelle fois face à Avaya que le combat quotidien est destiné.
Affaire à suivre...D'aucun ont pensé qu'il fallait me laisser les téléphones et que grâce à mon"fluide" tout allait rentrer dans l'ordre, mais il y a belle lurette que le père Noël ne fait plus dans la téléphonie...
Il est près de 11h00 et il n'y a pas de signes de mauvais fonctionnement des antennes, oserais-je y croire?


L'après-midi débute par la sacro-sainte sieste... Après quoi le site internet Setco sera le centre d'intérêt dévolu à cette seconde partie de journée. Suite aux remarques des plus constructives de Monsieur "S", j'ai entrepris depuis hier, une nouvelle tentative d'amélioration du site de la manufacture, en souhaitant que chacun y trouve enfin son compte. Ce qui n'est pas gagné lorsqu'on connait les antipodes que représentes les désirs des différents intervenants! Entre celui ou celle qui favorise à tout prix l'aspect pratique de l'outil "Internet", et d'autres voulant mettre en exergue les produits réalisés au sein de la manufacture. Le compromis n'est pas aisé. D'autant plus compliqué qu'à l'arrivée personne ne prend la décision finale. Je me retrouve systématiquement avec des pages qui représentent des compromis et non pas une ligne digne de ce nom. Pour ma part je prend de plus en plus conscience des limites de mes compétences techniques en langages Internet. Entre les sites professionnels (les vrais) réalisés par des agences spécialisées et mes faibles compétences il y a un monde, qui ne saurait être comblé sans une formation adhoc. On se retrouve donc devant un choix cartésien, investir dans une sous-traitance du mandat ou réserver ce même investissement en vue d'une formation ciblée de votre serviteur.

Aux vues de la situation actuelle, il est évident que ni l'une, ni l'autre des deux alternatives ne seront retenues. Il appartient à chacun d'assumer ce choix et de se contenter de solutions maitrisées. Dans cette perspective il me serait agréable que chacun de vous lors de vos visite me fasse part de ses commentaires ou des ses conseils éclairés, tous seront analysé, rien ne sera écarté sans autre forme.

Je vous remercie d'avance pour cette précieuse aide.

Affaire à suivre.

Thierry




Lumière d'automne,

Comme il m'est devenu habituel à pareille époque, je vous propose quelques prises de vue aux lumières d'automne.
Cette année, c'est dans la région du Mont-Cornu et des Maillards que nous sommes allés Cloé et moi, à "la chasse" au nappe de brouillard matinales.

Cloé en repérage, et votre serviteur au déclencheur, vous pourrez ainsi admirer ci-dessous le résultat de cette fructueuse collaboration familiale.

















Ce premier cliché à été pris sur la route menant des endroits au Maillard. L'objectif en direction de L'est. On distingue tout au fond les prémices des crêtes de Chasseral.

















Cette seconde vue, prise quelques mètres plus bas que la précédente pointe l'objectif sur l'arrière de la ferme sise à l'ouest de l'hôtel des Endroits.

















En arrivant à l'intersection du boulevard des Endroits, le soleil découpe presque chirurgicalement cette génisse.

















Déplacement au sud de la vallée pour rejoindre les Foulets, de cette position une photo prise en direction des crêtes du communal de la Sagne.

















Ultime étape de cette balade matinale, les pentes douces du Mont-Cornu de son côté sud-est. Les bancs de brouillard remontent de la vallée des convers, qui à l'image du vallon de Saint-Imier est encore plongée dans la grisaille automnale.

















On devine dans cette suite du panorama précédent au loin les crête de Chasseral sortant à peine de la mer de brouillard.

















Combat acharné entre les rayons du soleil et cette bande de brume, acharné mais inégal quelques minutes plus tard le soleil se réchauffant le décor était débarrassé de ce voile immaculé.