Carnet de route des vacances des quatre «Châtelain» au camping des Iles à Sion.Comme tous les voyages c’est par les préparatifs, des bagages et du matériel nécessaire à un confort minimal pour les campeurs occasionnels que nous sommes que débute l'aventure millésime 2008.
C’est dans la soirée du 22 juillet que notre intendante préférée débute les grande
s manœuvres.Habits, chaussures, trousses de toilette, nourriture, rien n’échappe à sa sagacité et c’est tant mieux, car il toujours désagréable de constater une fois sur le lieu de villégiature que tel objet n’a pas suivit le mouvement.
Au moment du chargement de la voiture nous constatons que cette dernière a à nouveau significativement diminué de volume.
Après un premier essai, et un déchargement suivi d’une remise place, tout trouve enfin sa place. Même le chien, et il est loin d’être le plus facile à satisfaire.
Le voyage
Impatients d’arriver, mais encore plus soucieux de profiter du voyage, qui fait déjà partie intégrale de notre futur séjour, nous nous arrêtons en premier lieu vers notre ami Pierre pour nous fournir l’indispensable pharmacie de voyage.
L’arrivée
Non vous ne verrez pas d’image du montage, nous avons décidé de vous épargner les visages grimaçants, des 4 spécialistes de l’érection d’une tente de camping...
Mais par contre c’est avec plaisir que vous pouvez admirer la mine réjouie de satisfaction de Cloé, une fois le boulot terminé.
Le premier «dodo»
Une fois toute la petite troupe douchée, chacun gagne son lit, les deux filles dans leur toute nouvelle tente. Par contre l’exercice s’avère beaucoup plus compliqué pour notre canidé adoré. Il affiche de réelles difficultés a trouver une place qui lui convienne. Et chacun de s’exclamer comme un seul «homme» PAUVRE BÊTE!
Mais par contre c’est avec plaisir que vous pouvez admirer la mine réjouie de satisfaction de Cloé, une fois le boulot terminé.
Le premier «dodo»
Une fois toute la petite troupe douchée, chacun gagne son lit, les deux filles dans leur toute nouvelle tente. Par contre l’exercice s’avère beaucoup plus compliqué pour notre canidé adoré. Il affiche de réelles difficultés a trouver une place qui lui convienne. Et chacun de s’exclamer comme un seul «homme» PAUVRE BÊTE!
Jeudi 24 juillet, première d’un série de ballades que nous soupçonnions pas encore de telle envergure.
Afin d’être prudents, nous décidons de gravir cette première étape en télécabine. Une fois au sommet des trois cents mètres du barrage, la première mission consiste à calmer Mylène qui «souffre» d’un vertige autant intense que passager...
Après un très bref examen des panneaux indicateurs jaunes, nous nous décidons pour nous rendre en direction de la Barmaz, cabane située à 2548 mètres, et qui se trouve sur le passage de la patrouille des glaciers. Nous parcourons les 4 kilomètres qui nous séparent de notre but en longeant le Lac des Dix, en traversant au cours de la première demi-heure quelques petits tunnels plus ou moins bien éclairés. Chacun des ces ouvrages nous offre à son extrémité un paysage enchanteur sur la retenue d’eau de la Grande-Dixence.
Le chemin qui serpente le long des rives du lac se déroule à plat, ce qui n’est pas un mal car une mise en jambes tranquille s’avère plus que nécessaire. Cela nous permet de profiter également plus amplement du fabuleux cadre avec en fonde toile le col de Riedmatten, passage mythique de la haute route.
Afin d’être prudents, nous décidons de gravir cette première étape en télécabine. Une fois au sommet des trois cents mètres du barrage, la première mission consiste à calmer Mylène qui «souffre» d’un vertige autant intense que passager...
Après un très bref examen des panneaux indicateurs jaunes, nous nous décidons pour nous rendre en direction de la Barmaz, cabane située à 2548 mètres, et qui se trouve sur le passage de la patrouille des glaciers. Nous parcourons les 4 kilomètres qui nous séparent de notre but en longeant le Lac des Dix, en traversant au cours de la première demi-heure quelques petits tunnels plus ou moins bien éclairés. Chacun des ces ouvrages nous offre à son extrémité un paysage enchanteur sur la retenue d’eau de la Grande-Dixence.
Le chemin qui serpente le long des rives du lac se déroule à plat, ce qui n’est pas un mal car une mise en jambes tranquille s’avère plus que nécessaire. Cela nous permet de profiter également plus amplement du fabuleux cadre avec en fonde toile le col de Riedmatten, passage mythique de la haute route.
La Vigne à Farinet
Avant de vous conter la randonnée il est nécessaire de revenir sur ce personnage avide de liberté
et fervent défenseur des plus démunis.
Joseph Farinet, mort dans la force de l’âge, abattu par la soldatesque dans une poursuite dans les gorges abruptes de Saillon.
Il y a quelques années j’avais fait en solitaire l’expérience initiatique de la vigne portant le non du faux monnayeur.
C’est donc investit de la fonction de guide que nous partons tous les cinq pour découvrir en famille ce lieux propice à la méditation.
Nous laissons la voiture au parking du bourg, puis partons à la découverte des vitraux qui jalonnent le parcours menant à la vigne. Il est dix heurs et la température de l’air est parfaite pour une randonnée. Nous parcourons les quelques centaines de mètres en découvrant les œuvres d’art qui s’amusent avec les rayons solaires matinaux. Nous vous invitons à découvrir ces merveilleux objets s’offrant comme autant de support symboliques pour gravir ce chemin de menant au désormais célèbre ceps .
Tout au long de la route qui serpente au milieu des vigne Mylène et Cloé jouent à cache-cache avec de petits lézards qui peaufinent leur bronzage grâce au soleil, qui lui commence sérieusement à réchauffer l’air. Ce ne sont pas les grillons dont les élytres chantent l’été. Un autre chant se fait entendre, c’est notre petite Cloé, qui commence également à subir les effets de la chaleur, elle ne tarde pas à nous annoncer sa prochaine mort... mais personne ne panique car la rengaine est désormais connue. La grande quant à elle ne bronche pas et continue allègrement sa marche.
Arrivé au pied de la vigne nous avons la chance de faire une rencontre tant inattendue qu’agréable, il s’agit de Monsieur Pascal Thurr, qui est l’initiateur et le principal animateur de ce lieux qui est depuis quelques années maintenant mondialement connu. Après nous avoir brièvement salué l’hôte des lieux poursuit son chemin en direction du sommet de la vigne en voiture. Pour notre par nous finissions comme nous avons commencé à la force du jarret. Quelques minutes plus tard, monsieur Thurr, nous abord à nouveau pour nous convier à venir le rejoindre là où seuls les privilégiés ont le droit de se rendre. C’est avec une immense joie que nos filles apprennent alors qu’elles sont assises à la place où messieurs Schumacher et Zidane se sont également posés. Après quelques minutes passées à s’imbiber, non pas d’un breuvage local mais de la sérénité du lieu, nous décidons de continuer notre périple matinal à la recherche de la Passerelle à «Farinet», se trouvant sur les lieux de la disparition du héros valdôtain. Le soleil frappe à présent très fort et la progression au milieu des vignes se complique quelque peu, même Cloé n’a plus la force de nous annoncer sa mort prochaine. Mais ce n’est pas tout la passerelle reste introuvable, Nous décidons donc de ne pas poursuivre nos recherches et de remettre à un autre jour l’expédition sur le pont suspendu.
La soif commence à se faire sentir, mais fort heureusement le système d’arrosage des vignes nous offres de nombreux robinets qui nous permettent de lutter contre une déshydratation sans cela programmée. Mylène et Cloé profitent de l’un de ces point d’eau pour remplir leur casquette d’eau et de se rafraîchir de l’extérieur également. J’allais oublié Tanguy qui ne disait rien et pour cause, mais n’en avait pas moins soif pour autant. La chaleur omniprésente nous encourage à presser le pas afin de nous retrouver au camping et de pouvoir nous reposer quelques peu.
et fervent défenseur des plus démunis.Joseph Farinet, mort dans la force de l’âge, abattu par la soldatesque dans une poursuite dans les gorges abruptes de Saillon.
Il y a quelques années j’avais fait en solitaire l’expérience initiatique de la vigne portant le non du faux monnayeur.
C’est donc investit de la fonction de guide que nous partons tous les cinq pour découvrir en famille ce lieux propice à la méditation.
Nous laissons la voiture au parking du bourg, puis partons à la découverte des vitraux qui jalonnent le parcours menant à la vigne. Il est dix heurs et la température de l’air est parfaite pour une randonnée. Nous parcourons les quelques centaines de mètres en découvrant les œuvres d’art qui s’amusent avec les rayons solaires matinaux. Nous vous invitons à découvrir ces merveilleux objets s’offrant comme autant de support symboliques pour gravir ce chemin de menant au désormais célèbre ceps .
Tout au long de la route qui serpente au milieu des vigne Mylène et Cloé jouent à cache-cache avec de petits lézards qui peaufinent leur bronzage grâce au soleil, qui lui commence sérieusement à réchauffer l’air. Ce ne sont pas les grillons dont les élytres chantent l’été. Un autre chant se fait entendre, c’est notre petite Cloé, qui commence également à subir les effets de la chaleur, elle ne tarde pas à nous annoncer sa prochaine mort... mais personne ne panique car la rengaine est désormais connue. La grande quant à elle ne bronche pas et continue allègrement sa marche.
Arrivé au pied de la vigne nous avons la chance de faire une rencontre tant inattendue qu’agréable, il s’agit de Monsieur Pascal Thurr, qui est l’initiateur et le principal animateur de ce lieux qui est depuis quelques années maintenant mondialement connu. Après nous avoir brièvement salué l’hôte des lieux poursuit son chemin en direction du sommet de la vigne en voiture. Pour notre par nous finissions comme nous avons commencé à la force du jarret. Quelques minutes plus tard, monsieur Thurr, nous abord à nouveau pour nous convier à venir le rejoindre là où seuls les privilégiés ont le droit de se rendre. C’est avec une immense joie que nos filles apprennent alors qu’elles sont assises à la place où messieurs Schumacher et Zidane se sont également posés. Après quelques minutes passées à s’imbiber, non pas d’un breuvage local mais de la sérénité du lieu, nous décidons de continuer notre périple matinal à la recherche de la Passerelle à «Farinet», se trouvant sur les lieux de la disparition du héros valdôtain. Le soleil frappe à présent très fort et la progression au milieu des vignes se complique quelque peu, même Cloé n’a plus la force de nous annoncer sa mort prochaine. Mais ce n’est pas tout la passerelle reste introuvable, Nous décidons donc de ne pas poursuivre nos recherches et de remettre à un autre jour l’expédition sur le pont suspendu.
La soif commence à se faire sentir, mais fort heureusement le système d’arrosage des vignes nous offres de nombreux robinets qui nous permettent de lutter contre une déshydratation sans cela programmée. Mylène et Cloé profitent de l’un de ces point d’eau pour remplir leur casquette d’eau et de se rafraîchir de l’extérieur également. J’allais oublié Tanguy qui ne disait rien et pour cause, mais n’en avait pas moins soif pour autant. La chaleur omniprésente nous encourage à presser le pas afin de nous retrouver au camping et de pouvoir nous reposer quelques peu.
Le parcours Luky luck
Ovronnaz
Soucieux de proposer un activité ludique aux filles et non pas seulement des randonnées qui
pourraient vite s’avérer barbantes. Nous avons découvert une proposition de la station d’Ovronnaz, qui rappelle une course d’orientation. Si le principe de base est gardé les postes sont plus facile à dénicher et à chacun d’entre eux se trouve un panneau proposant deux questions, une portant sur la bande dessinée du héros qui tire toujours plus vite que son ombre, puis d’une seconde sur un animal qui vit dans la région.
Le parcours se déroule sur une douzaine de kilomètres et serpente au large de la station. L’occasion de découvrir des paysages extraordinaire tout en jouant. Nous nommons Mylène responsable des questions et Cloé Cheffe carte.
En début d’après-midi le ciel commence à se couvrir tout autour de nous, et les premiers coups de tonnerre ne tardent pas à se faire entendre, mais fort heureusement et comme par enchantement juste au-dessus de nous le ciel demeure limpide. En montage le temps change très rapidement, et nous restons à l’affût de l’évolution de la masse nuageuse.
Ce parcours nous propose des splendides points de vue au détour des chemins boisés. Le bonheur des filles à les entendre s’émerveiller est total, il est à peine pondérer par la chaleur étouffante qui s’installe, le temps orageux provoque une augmentation de l’humidité relative, l’atmosphère devient alors lourde, les paysages n’en demeurent pas moins exceptionnels.
Après environ cinq heures de marche, Votre serviteur commence à n’en plus pouvoir. Nous décidons de ne pas terminer maintenant les deux derniers postes, nous partons alors en direction du centre de la station et partageons la famille en deux équipes, Mylène et sa maman partent chercher la voiture , Cloé et son papa quant à eux partent à la recherche d’une terrasse. L’exercice de la terrasse s’avère le plus difficile, il m’est alors difficile de parcourir le dernier kilomètre qui nous sépare du premier troquet, fort heureusement Cloé est là pour me venir en aide et me donner la motivation nécessaire à finir la ballade, merci à elle.
pourraient vite s’avérer barbantes. Nous avons découvert une proposition de la station d’Ovronnaz, qui rappelle une course d’orientation. Si le principe de base est gardé les postes sont plus facile à dénicher et à chacun d’entre eux se trouve un panneau proposant deux questions, une portant sur la bande dessinée du héros qui tire toujours plus vite que son ombre, puis d’une seconde sur un animal qui vit dans la région.Le parcours se déroule sur une douzaine de kilomètres et serpente au large de la station. L’occasion de découvrir des paysages extraordinaire tout en jouant. Nous nommons Mylène responsable des questions et Cloé Cheffe carte.
En début d’après-midi le ciel commence à se couvrir tout autour de nous, et les premiers coups de tonnerre ne tardent pas à se faire entendre, mais fort heureusement et comme par enchantement juste au-dessus de nous le ciel demeure limpide. En montage le temps change très rapidement, et nous restons à l’affût de l’évolution de la masse nuageuse.
Ce parcours nous propose des splendides points de vue au détour des chemins boisés. Le bonheur des filles à les entendre s’émerveiller est total, il est à peine pondérer par la chaleur étouffante qui s’installe, le temps orageux provoque une augmentation de l’humidité relative, l’atmosphère devient alors lourde, les paysages n’en demeurent pas moins exceptionnels.

Après environ cinq heures de marche, Votre serviteur commence à n’en plus pouvoir. Nous décidons de ne pas terminer maintenant les deux derniers postes, nous partons alors en direction du centre de la station et partageons la famille en deux équipes, Mylène et sa maman partent chercher la voiture , Cloé et son papa quant à eux partent à la recherche d’une terrasse. L’exercice de la terrasse s’avère le plus difficile, il m’est alors difficile de parcourir le dernier kilomètre qui nous sépare du premier troquet, fort heureusement Cloé est là pour me venir en aide et me donner la motivation nécessaire à finir la ballade, merci à elle.
Le bisse du Trient
Le vingt-huit juillet, nous avons de la visite, les parents de votre serviteur nous arrive du pays du froid, entendez par là, la Tchaux... Nous leur avons concocté une ballade tranquille, tour en douceur le long d’un bisse, et qui se termine au pied d’un glacier, celui du Trient.
Nous retrouvons nos visiteurs du jour à la gare de Martigny. Après les embrassades de circonstances, départ pour le col de la Forclaz.
Quelques vingt-cinq minutes plus tard, le petit monde est prêt au départ. Selon les cartes d’itinéraires pédestres nous sommes partis pour près de nonante minute de marche.
Le parcours pratiquement à plat se déroule ombragé par une splendide forêt de mélèzes, cette dernière nous garanti fraîcheur tout au long du bisse.
En contre-bas on peut profiter d’un merveilleux point de vue sur la valent du trient, les filles nous disent qu’elles ont l’impression de contempler une maquette de train, c’est vrai que l’on se croirait dans un décor en carton pâte. Les nuages dessinent de bien étranges formes sur le sol, un bine beau panorama... Décidément on commence à adorer ce canton.
En sortant du dernier virage nous nous trouvons face au pied du glacier du Trient, encore un point de vue hors du commun, les filles sont folles de joie, et du coup nous aussi.
Il est l’heure du casse-croûte, nous trouvons une place en surplomb du torrent. De là nous pouvons admirer les derniers séracs du glacier. L’anecdote de la journée nous la devons au grand-père qui a laissé un peu d’ADN sur les rochers de la place de notre repas après un maladresse avec un couteau qu’il avait lui-même dit dangereux pour les enfants. Il est déjà l’heure de reprendre le chemin pour retourner au col, le temps est toujours splendide et la température idéale pour la pratique de la randonnée.
Mylène trouve un siège dont le dossier est à moitié dans le vide, elle le choisit pour tenter de soigner son vertige. Son sourire quelque peu crispé atteste d’un thérapie probablement encore longe. Cloé quant à elle se prend pour la reine de la montage.
Nous retrouvons nos visiteurs du jour à la gare de Martigny. Après les embrassades de circonstances, départ pour le col de la Forclaz.
Quelques vingt-cinq minutes plus tard, le petit monde est prêt au départ. Selon les cartes d’itinéraires pédestres nous sommes partis pour près de nonante minute de marche.
Le parcours pratiquement à plat se déroule ombragé par une splendide forêt de mélèzes, cette dernière nous garanti fraîcheur tout au long du bisse.
En contre-bas on peut profiter d’un merveilleux point de vue sur la valent du trient, les filles nous disent qu’elles ont l’impression de contempler une maquette de train, c’est vrai que l’on se croirait dans un décor en carton pâte. Les nuages dessinent de bien étranges formes sur le sol, un bine beau panorama... Décidément on commence à adorer ce canton.
En sortant du dernier virage nous nous trouvons face au pied du glacier du Trient, encore un point de vue hors du commun, les filles sont folles de joie, et du coup nous aussi.
Il est l’heure du casse-croûte, nous trouvons une place en surplomb du torrent. De là nous pouvons admirer les derniers séracs du glacier. L’anecdote de la journée nous la devons au grand-père qui a laissé un peu d’ADN sur les rochers de la place de notre repas après un maladresse avec un couteau qu’il avait lui-même dit dangereux pour les enfants. Il est déjà l’heure de reprendre le chemin pour retourner au col, le temps est toujours splendide et la température idéale pour la pratique de la randonnée.
Mylène trouve un siège dont le dossier est à moitié dans le vide, elle le choisit pour tenter de soigner son vertige. Son sourire quelque peu crispé atteste d’un thérapie probablement encore longe. Cloé quant à elle se prend pour la reine de la montage.
Bisse de Lentine
et Mont d‘Orge
Fort de notre première expérience en matière de bisse, nous décidons de partir pour une seconde expédition de visite d’un système d’irrigation. Nous partons en car Postal jusqu’à la gare de sion puis dans un second jusqu’au village de Drône situé sur la commune de Savièse. Le départ se fait de matière plus aléatoire que pour les randonnées précédentes, les panneaux indicateurs sont tout simplement absents. Nous suivons donc au hasard les panneaux destinées aux vélos. Par bonheur nous retrouvons un kilomètre plus loin les bon indicateurs, nous sommes sur le bon chemin, ouf...
Nous découvrons la source du bisse et son écluse qui détermine le débit de l’eau destinée à irriguer les cultures quelques douze kilomètres plus bas.
La chaleur est dors et déjà importante, l’aventure s’annonce éprouvante. pour l’instant nous en sommes protégés par l’ombre généreusement fournie par les nombreux feuillus. Dès le départ Cloé et Mylène dépose dans un regard du bisse des petites embarcations qui nous suivront tout au long de noter périple.
La seconde partie du parcours est malheureusement très nettement moins ombragée, et aujourd’hui la chaleur est d’une lourdeur particulièrement accablante.
Nous avons soudainement l’impression de nous trouver dans le sud de la France, le dépaysement est total à seulement deux heures de «chez nous»! Un coup d’oeil sur le bisse nous permet de voir passer les pives déposées tout à l’heure par les filles.
Nous décidons de nous reposer quelques instants et de manger notre frugal repas du jour. Il reste environ 6 kilomètres à parcourir et la chaleur devient de plus en plus difficile à supporter. Nous cherchons tout au fond de nous nos dernières ressource disponibles et repartons de plus belle.
Une bonne heure plus tard en attendant le car postal, nous subissons tous les quatre une hallucination, un caniche s’amuse dans le ciel... je crois que le temps est venu de se reposer!
Nous découvrons la source du bisse et son écluse qui détermine le débit de l’eau destinée à irriguer les cultures quelques douze kilomètres plus bas.
La chaleur est dors et déjà importante, l’aventure s’annonce éprouvante. pour l’instant nous en sommes protégés par l’ombre généreusement fournie par les nombreux feuillus. Dès le départ Cloé et Mylène dépose dans un regard du bisse des petites embarcations qui nous suivront tout au long de noter périple.
La seconde partie du parcours est malheureusement très nettement moins ombragée, et aujourd’hui la chaleur est d’une lourdeur particulièrement accablante.
Nous avons soudainement l’impression de nous trouver dans le sud de la France, le dépaysement est total à seulement deux heures de «chez nous»! Un coup d’oeil sur le bisse nous permet de voir passer les pives déposées tout à l’heure par les filles.
Nous décidons de nous reposer quelques instants et de manger notre frugal repas du jour. Il reste environ 6 kilomètres à parcourir et la chaleur devient de plus en plus difficile à supporter. Nous cherchons tout au fond de nous nos dernières ressource disponibles et repartons de plus belle.
Une bonne heure plus tard en attendant le car postal, nous subissons tous les quatre une hallucination, un caniche s’amuse dans le ciel... je crois que le temps est venu de se reposer!
Lac souterrain
de Saint-Léonard
de Saint-Léonard
Au lieu de prendre de l’altitude, nous décidons de nous enfoncer dans les entrailles de la terre. Destination le Lac de Saint-Léonard. Reconnu comme le plus grand lac souterrain d’Europe. Il a été rendu accessible au public suite à un séisme survenu en 1949 qui a suffisamment baissé le niveau d’eau dégageant ainsi les voies d’accès.
La visite du l’étendue d’eau se fait au moyen de grande barque pouvant transporter environ cinquante personnes. Le milieu souterrain interdisant l’emploi de moteur à explosion c’est donc à la force des biceps que les rameurs promènent leur clients sur les deux fois trois-cent mètres.
Le lac est peuplé d’énorme truite, qui de toute évidence non rien à craindre d’éventuels pécheurs... noctambules. L’éclairage est bien étudié et met en valeur les différentes sortes de pierres présentes dans la cavité.
la durée de la visite est d’une trentaine de minute, une bonne idée pour se protéger des chaleurs caniculaires, car la température est constamment de 12 degrés. été comme hiver.
La visite du l’étendue d’eau se fait au moyen de grande barque pouvant transporter environ cinquante personnes. Le milieu souterrain interdisant l’emploi de moteur à explosion c’est donc à la force des biceps que les rameurs promènent leur clients sur les deux fois trois-cent mètres.
Le lac est peuplé d’énorme truite, qui de toute évidence non rien à craindre d’éventuels pécheurs... noctambules. L’éclairage est bien étudié et met en valeur les différentes sortes de pierres présentes dans la cavité.
la durée de la visite est d’une trentaine de minute, une bonne idée pour se protéger des chaleurs caniculaires, car la température est constamment de 12 degrés. été comme hiver.
Col du Sanetsch
Col situé entre les alpes valaisannes et les bernoises, le col de Sanetsch est digne d’un paysage lunaire, aride, sauvage et d’une rare beauté il mérite le détour et lorsque l’on dit détour, il serait plus judicieux de dire contour et détour... La route n’en finit pas de tourner et tourner encore.
Une fois au sommet du col une vue magnifique sur la vallée de Gsteig et plus loin à peine visible l’oeil entraîné peut deviné
Gstaad (non visible sur les photos de cette page). Le décor est quasi lunaire, encore une fois le dépaysement est total.
Une fois au sommet du col une vue magnifique sur la vallée de Gsteig et plus loin à peine visible l’oeil entraîné peut deviné
Gstaad (non visible sur les photos de cette page). Le décor est quasi lunaire, encore une fois le dépaysement est total.
La Passerelle à Farinet
Vous souvenez-vous de la visite de la vigne à Farinet?,
Nous avions désespérément recherché une passerelle, que tel des « David Vincent », jamais nous n’avions trouvé. Alors que ce dernier, son chemin jamais il ne le trouva, notre passerelle nous avons fini par y mettre la main dessus, ou plutôt les pieds. Cela valait la peine d’insister, et si je dis la peine, c’est que pour y accéder, il faut d’abord gravir quelques cent marches d’escalier, sur la fin le parcours est nettement moins pénible.
La passerelle est comme il se doit suspendue sur de gros câble, elle mesure une petite centaine de mètres de long et surplombe les gorges de Saillon de quelques centre trente sept mètres. Ces gorges abruptes sont celles où Joseph Samuel Farinet, se tua alors qu’il était poursuivit par la police pour ses délits liés à la fabrication de fausse monnaie. L’endroit est de toute beauté et offre une vue splendide sur le valais on devine au loin le tarmac de l’aéroport de Sion.
Arrivé au but de notre excursion il ne reste plus qu’à mettre les pieds sur l’ouvrage, c’est à cet instant précis que l’on prend conscience que suspendu signifie en mouvement, les plus sensibles n’hésitent pas à... rebrousser chemin tel se couple de touristes qui ne jamais ira plus loin que la première planche, Mylène décider à vaincre sa peur du vide s’embarque sur le tapis de la passerelle, allant même jusqu’à lâcher les rambardes. Cloé quant à elle trouve très drôle de faire bouger le tout en se balançant, le vertige ne sera pas une phobie de notre cadette c’est certain, on ne peut pas en dire autant en qui concerne les ascenseurs, mais cela est une autre histoire.
Je vous ai suffisamment fait languir, alors voici les photos de l’ouvrage.
La Colombe de la paix qui fait face à la passerelle est l'œuvre de l'artiste suisse Hans Herni. Elle a été posé par des membre du Club Alpin Suisse.
Nous avions désespérément recherché une passerelle, que tel des « David Vincent », jamais nous n’avions trouvé. Alors que ce dernier, son chemin jamais il ne le trouva, notre passerelle nous avons fini par y mettre la main dessus, ou plutôt les pieds. Cela valait la peine d’insister, et si je dis la peine, c’est que pour y accéder, il faut d’abord gravir quelques cent marches d’escalier, sur la fin le parcours est nettement moins pénible.
La passerelle est comme il se doit suspendue sur de gros câble, elle mesure une petite centaine de mètres de long et surplombe les gorges de Saillon de quelques centre trente sept mètres. Ces gorges abruptes sont celles où Joseph Samuel Farinet, se tua alors qu’il était poursuivit par la police pour ses délits liés à la fabrication de fausse monnaie. L’endroit est de toute beauté et offre une vue splendide sur le valais on devine au loin le tarmac de l’aéroport de Sion.
Arrivé au but de notre excursion il ne reste plus qu’à mettre les pieds sur l’ouvrage, c’est à cet instant précis que l’on prend conscience que suspendu signifie en mouvement, les plus sensibles n’hésitent pas à... rebrousser chemin tel se couple de touristes qui ne jamais ira plus loin que la première planche, Mylène décider à vaincre sa peur du vide s’embarque sur le tapis de la passerelle, allant même jusqu’à lâcher les rambardes. Cloé quant à elle trouve très drôle de faire bouger le tout en se balançant, le vertige ne sera pas une phobie de notre cadette c’est certain, on ne peut pas en dire autant en qui concerne les ascenseurs, mais cela est une autre histoire.
Je vous ai suffisamment fait languir, alors voici les photos de l’ouvrage.
La Colombe de la paix qui fait face à la passerelle est l'œuvre de l'artiste suisse Hans Herni. Elle a été posé par des membre du Club Alpin Suisse.
Les Quatre Vallées
Les 4 Vallées est le nom donné à l’immense domaine skiable qui relie les stations de Verbier, Nendaz, Veysonnaz, Thyon et La Tzoumaz. Trois jours par année, il est proposé aux familles une journée à un tarif préférentiel permettant d’utiliser la totalité des installations en fonction.
En ce dimanche trois août pas de marche mais utilisation maximale des remontées mécaniques.
La journée s’annonce d’un bleu total, si cela tient demeure ainsi pour la durée de notre périple, se sera exceptionnelle. Première étape Siviez, nous prenons le télésiège jusqu’à Tortin, de là départ en téléphérique pour la station Mont-Fort I, une brève attente, qui permet à chacun de s’acclimater à l’altitude. Puis départ avec la seconde benne jusqu’à la station Mont-Fort II, pour atteindre l’altitude de 3300 mètres. France à du mal à supporter la raréfaction de l’oxygène nous n’allons donc pas nous éterniser, le temps de faire quelques photos,
attendre le transport suivant, de toute manière il y a trop de monde pour profiter pleinement du lieu, nous reviendrons c’est certain.
Nous décidons de nous rendre en direction de Verbier, nous allons prendre le télésiège, en passant par le Ruinettes, et puis tellement bien installé nous décidons de descendre jusqu’au Châble. Cela nous donne la possibilité de survoler le village de Verbier, traversé par le télécabine.
Sur cette photo, tout au fond au dernier plan, la bande sombre c’est le jura, et juste en face de nous, la Vue-des-Alpes, si, si je vous l’assure.
Le ciel est resté immaculé jusqu’en toute fin de journée, probablement la plus belle de toutes nos vacances.
Nous retournons à notre emplacement au camping totalement exténués mais avec des images inoubliables gravées dans nos souvenirs, la fatigue n’a alors plus d’importance.
En ce dimanche trois août pas de marche mais utilisation maximale des remontées mécaniques.
La journée s’annonce d’un bleu total, si cela tient demeure ainsi pour la durée de notre périple, se sera exceptionnelle. Première étape Siviez, nous prenons le télésiège jusqu’à Tortin, de là départ en téléphérique pour la station Mont-Fort I, une brève attente, qui permet à chacun de s’acclimater à l’altitude. Puis départ avec la seconde benne jusqu’à la station Mont-Fort II, pour atteindre l’altitude de 3300 mètres. France à du mal à supporter la raréfaction de l’oxygène nous n’allons donc pas nous éterniser, le temps de faire quelques photos,
attendre le transport suivant, de toute manière il y a trop de monde pour profiter pleinement du lieu, nous reviendrons c’est certain.
Nous décidons de nous rendre en direction de Verbier, nous allons prendre le télésiège, en passant par le Ruinettes, et puis tellement bien installé nous décidons de descendre jusqu’au Châble. Cela nous donne la possibilité de survoler le village de Verbier, traversé par le télécabine.
Sur cette photo, tout au fond au dernier plan, la bande sombre c’est le jura, et juste en face de nous, la Vue-des-Alpes, si, si je vous l’assure.
Le ciel est resté immaculé jusqu’en toute fin de journée, probablement la plus belle de toutes nos vacances.
Nous retournons à notre emplacement au camping totalement exténués mais avec des images inoubliables gravées dans nos souvenirs, la fatigue n’a alors plus d’importance.
Épilogue
Il y aurait encore tellement d’aventure à vous conter, il a fallut faire des choix afin de ne pas être trop long, par contre la totalité des photo est visible sur les sites internet mentionnés au bas de cette page.
Je souhaiterais terminé ce carnet de route en écrivant quelques lignes sur une de nos rencontres de vacances.
Certes nous avons côtoyé plein de gens agréables et sympathiques à l’image de la famille Gyger de Vevey avec qui nous avons passés de très agréables instants, (merci à eu pour le repas convivial de notre dernière soirée au camp).
Comme je l’écrivais plus haut, il en est une de ces rencontres qui a plus marqué ces deux semaines, je pense que Bernadette et Emmanuel se reconnaîtront. Leur gentillesse et les nombreux conseils de randonnées distillés tout au long de notre séjour nous ont donné l’occasion de découvrir des endroits pour nous inconnus jusqu’alors. Des habitants du plat pays qui se muent en guides du pays des montagnes, ne voila-t-il pas une splendide histoire belge?
C’est juré nous irons leur rendre visite chez eux et nous leur ferons découvrir leur coin de pays... il faudra drôlement se documenter pour cela, je pense. Toute la famille, jusqu'à Tanguy qui se joint à nous pour embrasser «Nos Belges» et les remercier de leur sympathie. Arrivé au terme de cet extraordinaire séjour, nous sommes bien décidé à revenir l’année prochaine, et nos deux filles ne sont les dernières à le réclamer.
L’ultime anecdote se déroule juste avant le départ et durant le voyage du retour, la voiture doit avoir perdu du volume ou alors les bagages et la matériel ont gonflé, toujours est-il que nous avons plus de place dans l’habitacle, derrière Mylène et Cloé ne pourront pratiquement pas voir le paysage, Tanguy est entassé sur le genou de sa patronne et moi, et bien j’ai de la place, pensez-vous je dois conduire alors je me suis conservé un espace dégagé, on est jamais mieux servi que pas soi-même, non?
Nous arrivons à La Chaux-de-Fonds aux alentours de midi, nous décidons de ranger tous notre cargaison avant d’entreprendre quoique se soit d’autre. Il quatorze heures quinze lorsque sonne la fin de nos vacances, tout est rangé, il ne nous reste plus qu’à retrouver nos veilles habitudes et attendre toute une année.
Je souhaiterais terminé ce carnet de route en écrivant quelques lignes sur une de nos rencontres de vacances.
Certes nous avons côtoyé plein de gens agréables et sympathiques à l’image de la famille Gyger de Vevey avec qui nous avons passés de très agréables instants, (merci à eu pour le repas convivial de notre dernière soirée au camp).
Comme je l’écrivais plus haut, il en est une de ces rencontres qui a plus marqué ces deux semaines, je pense que Bernadette et Emmanuel se reconnaîtront. Leur gentillesse et les nombreux conseils de randonnées distillés tout au long de notre séjour nous ont donné l’occasion de découvrir des endroits pour nous inconnus jusqu’alors. Des habitants du plat pays qui se muent en guides du pays des montagnes, ne voila-t-il pas une splendide histoire belge?
C’est juré nous irons leur rendre visite chez eux et nous leur ferons découvrir leur coin de pays... il faudra drôlement se documenter pour cela, je pense. Toute la famille, jusqu'à Tanguy qui se joint à nous pour embrasser «Nos Belges» et les remercier de leur sympathie. Arrivé au terme de cet extraordinaire séjour, nous sommes bien décidé à revenir l’année prochaine, et nos deux filles ne sont les dernières à le réclamer.
L’ultime anecdote se déroule juste avant le départ et durant le voyage du retour, la voiture doit avoir perdu du volume ou alors les bagages et la matériel ont gonflé, toujours est-il que nous avons plus de place dans l’habitacle, derrière Mylène et Cloé ne pourront pratiquement pas voir le paysage, Tanguy est entassé sur le genou de sa patronne et moi, et bien j’ai de la place, pensez-vous je dois conduire alors je me suis conservé un espace dégagé, on est jamais mieux servi que pas soi-même, non?
Nous arrivons à La Chaux-de-Fonds aux alentours de midi, nous décidons de ranger tous notre cargaison avant d’entreprendre quoique se soit d’autre. Il quatorze heures quinze lorsque sonne la fin de nos vacances, tout est rangé, il ne nous reste plus qu’à retrouver nos veilles habitudes et attendre toute une année.

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